Pedro Vianna, avec Éric Meyleuc absent-présent, propose

poésie pour tous

 

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poèmes d'éric meyleuc manuscrits 224

Deux blessures acérées de la non-vie1

qui les a fait naître

n’ont pas trouvé de point

d’ancrage à une cicatrisation

fraternelle2

(une ambiance3 de fausseté

et de ressentiment et de non-dits tenaces)4

les entourait, les empêchait5

d’entrevoir la voie de l’apaisement6

l’apaisement de la chair de l’âme

nécessaire pour refermer les plaies7

libérer la parole intimidée8

 

immergées9 dans

une brume10      (un brouillard de

fausseté, de ressentiment de non-dits

leur bouchait la vie leur bouchait l’entrevoir)11

 

nota bene

1. ce poème est écrit à l’encre noire dans les trois premiers quarts de la quatre-vingt-cinquième page écrite

d’un livre de notes offert au poète lors du 27e Salon du livre de Paris, en mars 2007 (le pays à l’honneur était l’Inde), au format 13,5 cm x 19,6 cm,

relié en « toile Monceau Cachemire sur GTI », contenant 200 pages non lignées

(dont six pages de garde et de crédits, deux au début et quatre à la fin), soit 100 feuilles, de couleur blanche,

au format 12,7 cm x 18,7 cm, mais dont les deux premières feuilles ont été arrachées probablement avant de servir ;

ce livre de notes contient un grand nombre de poèmes, des réflexions diverses, des aide-mémoire, des notes personnelles,

des notes prises à partir de lectures, le tout écrit entre la fin de 2010 et probablement la fin d’octobre 2014,

la presque totalité des textes étant datés ; le dernier texte daté, qui figure dans la cent-quatre-vingt-sixième page écrite du livre,

est précédé de la mention le 20/10/2014 ;

le poème que nous transcrivons ici est précédé de la date 2 / 12 / 2011 ;

le dernier quart de la page est resté vierge, à part quelques traits verticaux ondulants qui en occupent une partie,

à la suite de quelques formes courbes qui bordent à gauche le premier et le dernier tiers du poème ;

le dessin qui figure à gauche du premier tiers du poème se prolonge vers le haut par

un trait courbe irrégulier qui passe sous la date et borde celle-ci par la droite

par ailleurs, il convient de noter que le mot acérées a été ajouté dans l’interligne supérieur,

en commençant au-dessus de l’espace qui sépare blessures de la préposition de ;

en outre, ce mot n’est pas réécrit par-dessus à l’identique, contrairement au reste du vers ;

enfin, signalons que le mot non-vie, qui avait été réécrit par-dessus à l’identique,

a été repris dans l’interligne, probablement parce que, après la réécriture par-dessus,

il aurait pu être confondu avec “monnaie”

2. le mot fraternelle, réécrit par-dessus à l’identique, est écrit à la suite d’un ou des mots barrés

avec des traits fort denses qui forment un rectangle noir qui empêche de les lire

3. dans un premier temps, le poète avait écrit une ambiance délétère, puis il a barré ce dernier mot

au moyen d'une sorte de quadrillage entouré d’une forme courbe ;

dans ce vers, les mots non barrés ont été réécrits par-dessus à l’identique

4. dans un premier temps, il semblerait que le poète avait écrit et de ressentiment, des mots qui sont réécrits par-dessus à l’identique,

puis il a ajouté et d’hypocrisie, mais il a barré hypocrisie, probablement immédiatement,

et a écrit non-dits à la suite, sans transformer le d’ en de — nous corrigeons donc ;

manifestement en raison du manque de place à la fin de la ligne, le mot tenace, lui aussi réécrit par-dessus à l’identique,

a été écrit en dessous de la fin du mot hypocrisie et du début de non-dits

5. dans un premier temps, après la virgule qui suit entourait, le poète avait écrit un ou des mots, qu’il a rendus illisibles

en les couvrant d’une forme triangulaire entièrement noircie, pour continuer en écrivant et les empêchait, mais ensuite il a barré et

6. dans un premier temps, le poète avait écrit, en un seul vers, de trouver l’apaisement de la chair,

puis il a barré trouver, a transformé de en d’ et a écrit juste au-dessus légèrement de biais en montant entrevoir,

tous ces mots ayant été réécrits par-dessus à l’identique ;

ensuite, le poète a écrit dans la marge de gauche, sur deux lignes, en-dessous du vers suivant

— qui commence par nécessaire —

la voie de l’apaisement, des mots qu’il a également réécrits par-dessus à l’identique,

et les a bordé à droite d’une ligne courbe irrégulière qui se termine par une flèche

dont la pointe se place juste après les mots d’entrevoir, ce qui nous a décidé à transcrire cet ensemble en deux vers ;

enfin, le poète a ajouté dans l’interligne, au-dessus de la fin du mot chair, les mots de l’âme ;

ces derniers mots n’étant pas réécrits par-dessus, nous pensons qu’ils constituent la dernière modification

 apportée à ce vers, mais, bien entendu, il ne s’agit là que d’une hypothèse

7. dans le manuscrit, l’ensemble de ce vers a été réécrit par-dessus à l’identique ;

comme le vers précédent et le suivant, il est aussi souligné, comme nous l’avons reproduit ici

8. il semblerait que, dans un premier temps, le poète avait écrit seulement la parole intimidée, pour ajouter ensuite

libérer en début de vers, mais de biais en montant, en dessous du trait délimitant l’ajout signalé dans la note 6 ci-dessus ;

l’ensemble de ce vers a été réécrit par-dessus à l’identique ;

à l’appui de notre hypothèse de l’ajout de l’infinitif libérer, nous précisions que la réécriture par-dessus

de ce mot est nettement moins marquée que celle des autres mots de ce vers ;

enfin, signalons que, outre le soulignement que nous avons reproduit dans la transcription,

ce vers est suivi d’une ligne en partie brisée qui le sépare de la suite du poème ;

nous l’avons remplacée ici par un espacement plus important

9. dans le manuscrit, le mot immergées a été réécrit par-dessus à l’identique

10. dans le manuscrit, un espace plus important que les autres sépare, comme nous reproduisons ici,

les mots une brume de la parenthèse ouvrante

11. dans un premier temps, le poète avait écrit leur bouchait la vie et un peu plus loin d’entrevoir,

puis, nous semble-t-il, il a transformé le d’ en l’ et il a écrit dans la marge de gauche, sur quatre lignes,

leur / bouchait, dans les deux premières, et dans les deux autres, des mots devenues illisibles,

car le poète les a couverts de traits noirs très denses ;

curieusement, la première de ces lignes est placée à la hauteur du vers qui commence par et de ressentiment,

probablement car, en dehors du bas de la page, que le poète semble avoir voulu conserver vierge,

c’était là le seul espace libre dans la marge de gauche, le reste de celle-ci étant occupé

par les dessins signalés dans la note 1 ci-dessus et l’ajout indiqué dans la note 6 ;

quant à la marge de droite, elle est inexistante, pratiquement tous les vers allant jusqu’au bord de la page ;

notons qu’un trait horizontal, très ténu, qui vient de la gauche et dont le début semble traverser le dessin déjà mentionné,

se termine par une flèche montante qui se place entre la vie et l’entrevoir ;

il nous a donc semblé que les mots leur bouchait ne pouvaient se placer que là où nous les avons transcrits ;

par ailleurs, dans le manuscrit, la parenthèse fermante ne figure pas ;

nous l’avons rajoutée en tenant compte du fait qu’elle est présente dans les sixième et septième vers,

dont la partie du vers précédent mise entre parenthèses reprend les substantifs

horizontal rule

éric meyleuc

inédit

© ayants-droit d'Éric Meyleuc

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© Pedro Vianna                                                    dernière mise à jour : 15 septembre 2022